Nous avons une dette. Nos créanciers ne sont pas de riches propriétaires ; ce ne sont pas non plus des fonds de pension. Non, nos créanciers sont ceux dont la condition est indigne, ceux qui vivent dans la misère, ceux qui souffrent de trop de privations.
Nos créanciers sont ceux à qui la République a fait une promesse d’égalité qu’elle n’a pas tenue.
« Là où des hommes sont condamnés à vivre dans la misère, les droits de l’homme sont violés. S’unir pour les faire respecter est un devoir sacré« . Voilà ce qui est inscrit sur la dalle de la place du Trocadéro à Paris.
Cette inscription nous rappelle avec force que nous formons une seule et même communauté : la communauté humaine ; et que cette fraternité nous oblige : nous avons les uns envers les autres un devoir de solidarité.
Oui, un devoir. Un devoir moral qui engage notre humanité. Un devoir qui est au fondement de la République et dont l’accomplissement fait la grandeur de notre nation.
C’est pourquoi, quelles que soient les circonstances, les contraintes, il est nécessaire que nous accomplissions notre devoir ; il est nécessaire que nous fassions preuve de solidarité.
Le retard de la France dans la prise en charge de l’autisme est considérable. L’autisme est encore mal et trop tardivement diagnostiqué et les prises en charge demeurent quantitativement et qualitativement peu adaptées.
Ces choix ont été faits après un long travail collectif réunissant associations, chercheurs, professionnels et parlementaires.
Durant deux jours se tient la Conférence nationale contre la pauvreté et pour l’inclusion sociale. Voici le discours d’ouverture de Marie-Arlette Carlotti, ministre déléguée en charge des personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion.
Le département demeure plus que jamais l’échelon d’intervention le plus pertinent pour garantir aux habitants des Bouches-du-Rhône solidarité et équité.
Depuis quelques années, je suis votre conseillère générale. Vous m’avez renouvelé votre confiance à plusieurs reprises, je vous en remercie. J’ai donc eu la chance de développer avec vous des rapports francs et directs.
Durant les semaines qui arrivent nous aurons l’occasion de nous rencontrer et d’échanger sur les nombreux projets que je propose pour nos quartiers, confirmant ainsi l’engagement que je me suis toujours fixé : être au plus proche de vos préoccupations pour que l’avenir soit porteur d’espoir.
Fralib, c’est un immense coup dur pour l’industrie agro-alimentaire des Bouches du Rhône et pour les 182 salariés concernés.