L’ensemble des mesures annoncées par le Président de la République en faveur de l’entrepreneuriat en France sont une très bonne nouvelle pour le développement économique, la lutte contre le chômage et contre la pauvreté.
En donnant mandat à la Banque Publique d’Investissement d’intervenir spécifiquement dans les quartiers les moins favorisés de notre pays, le Président de la République a une nouvelle fois conjugué le développement économique avec l’exigence de justice sociale. Ces zones délaissées sont remplies de gens talentueux qui ont des idées, qui veulent aller de l’avant et que l’Etat doit accompagner et encourager.
Les mesures visant à stimuler l’esprit d’entreprise dans notre pays, et ce dès l’école, à simplifier les démarches de création, d’accompagnement et de gestion administrative quotidienne des Petites et Moyennes Entreprises ainsi que celles ayant pour but de lutter contre la stigmatisation de l’échec donneront aux jeunes entrepreneurs l’envie de se lancer, d’essayer, d’innover.
La création d’un fonds pour l’innovation sociale, géré par la Caisse des dépôts, pour venir en soutien aux entreprises répondant à de nouveaux besoins sociaux correspond également à cette mobilisation de l’Etat pour le développement économique dans la justice.
Comme lors du plan pluriannuel de lutte contre la pauvreté et pour l’inclusion sociale présenté en début d’année, l’action du gouvernement continue à s’attaquer aux causes de l’exclusion. Par son discours et ses engagements, le Président de la République a tenu à rappeler que la mobilisation de tous, et en particulier des entreprises, sera l’une des conditions pour faire reculer le chômage et la pauvreté dans notre pays.
Billets libellés politique
Favoriser l’entrepreneuriat pour lutter contre le chômage et contre la pauvreté
Publication de la déclaration de patrimoine
Le combat de Marie-Arlette Carlotti est celui de la transparence en politique. Elle a, tout au long de sa carrière, toujours lutté contre ceux qui ne respectaient pas les règles.
La faute grave commise par un ancien membre du Gouvernement ne peut pas et ne doit pas jeter le doute sur l’ensemble des femmes et des hommes politiques. Si certains, et il faut le dénoncer comme Marie-Arlette Carlotti l’a toujours fait, font passer leur intérêt particulier devant l’intérêt général, la grande majorité des élus sont honnêtes et dévoués à ceux qui les ont choisis.
Les Français demandent légitimement de la transparence à leurs élus.
C’est pour cette raison que Marie-Arlette Carlotti a décidé de publier l’intégralité de son patrimoine sur son blog www.macarlotti.com
Cette déclaration est exhaustive. Marie-Arlette Carlotti déclare solennellement ne posséder aucun autre patrimoine.
Moraliser la vie publique marseillaise
Jean-Noël Guérini a sollicité une nouvelle fois la prise en charge de ses frais de défense par le Conseil général des Bouches-du-Rhône.
Une majorité de conseillers généraux a décidé de le soutenir. Marie-Arlette Carlotti a refusé de joindre sa voix à cette majorité.
La décence aurait voulu que Jean-Noël Guérini ne cherche pas une nouvelle fois à faire assumer financièrement ses ennuis judiciaires par la collectivité. Dans cette situation particulière, ce que le droit permet, la morale la plus élémentaire le réprouve.
Marie-Arlette Carlotti rappelle que l’exemplarité de la gouvernance dans les Bouches-du-Rhône et en particularité à Marseille est la condition sine qua non du rebond de la ville. Il est urgent de réinsuffler de la morale et de la probité dans le fonctionnement des institutions pour retrouver la confiance des Marseillais.
« Je combats depuis des années ce système incarné par Jean-Noël Guérini. Je le combats frontalement au sein du Conseil général comme au sein de la Fédération socialistes des Bouches-du-Rhône. Aujourd’hui la réaction de milliers de marseillais me conforte dans le combat que je mène depuis de nombreuses années. »
Marseille, non à la violence : l’appel de Marie-Arlette Carlotti
Marseille est aujourd’hui à un tournant de son histoire. Enfermée dans une spirale infernale de violence et d’insécurité depuis de longues années, il est urgent qu’elle reprenne en main son destin.
Les Marseillais ont le droit comme tous les citoyens de la République de vivre en sécurité.
Ne laissons pas salir l’image de Marseille, ni par les petits, ni par les grands caïds parce que cela freine notre économie et met à mal notre cohésion sociale.
Le gouvernement a pris la mesure de l’urgence et de la gravité de la situation. En témoignent la mise en place du Préfet de Police, le déploiement de 250 policiers et de gendarmes supplémentaires et la création de zones prioritaires de sécurité. Tous les engagements pris dans le cadre du Comité interministériel sur Marseille ont été tenus par le Ministre de l’Intérieur, Manuel Valls.
La lutte contre la délinquance est désormais engagée, elle prendra du temps et nous n’avons pas le droit d’échouer. Nous ne céderons pas un pouce de terrain au crime et à la délinquance.
Si l’action de l’Etat est nécessaire ; elle ne sera pas suffisante. Les élus locaux, et particulièrement ceux qui prétendent à exercer de hautes responsabilités dans notre cité, doivent également répondre présents.
J’adresse solennellement cet appel à l’union républicaine pour lutter, tous ensemble, au delà des clivages partisans, contre l’insécurité à Marseille.
Emploi, logement, économie, culture, nous aurons bien l’occasion de montrer aux électeurs nos nuances, nos divergences ou nos oppositions.
Faisons preuve de responsabilité en nous rassemblant pour travailler ensemble sans surenchère, sans polémique, pour mener une action déterminée et ne pas disqualifier la parole de l’Etat de droit.
La Métropole existe déjà : pourquoi attendre plus longtemps ?
Les étudiants le savent, les travailleurs le savent. Les malades le savent. Les amateurs de spectacles culturels et sportifs le savent. Le Gouvernement le sait et a pris le sujet à bras-le-corps. Seuls quelques élus semblent ignorer l’évidence : la métropole marseillaise existe déjà. Elle est dessinée chaque jour par les déplacements de milliers d’habitants du territoire.
Il est désormais urgent de donner un cadre institutionnel à cette métropole de fait. Pour organiser à une échelle pertinente nos politiques de développement économique, d’emploi, de solidarité, de logement, de culture, ou d’environnement, l’existence formelle de la métropole est absolument nécessaire.
Elle traduit la volonté de cohésion et d’alliance des territoires concernés, leur adhésion à une communauté de destin. Le projet de création d’un établissement public de coopération intercommunale sera soumis très bientôt au Parlement. J’ai la conviction que, dès sa mis en place, cette « métropole » sera un atout majeur pour l’ensemble des habitants du territoire et pour la France tout entière.
Gérard Collomb, le Président du Grand Lyon me confiait récemment qu’il partageait cette conviction. Lui qui a su, avant tout le monde, rassembler les énergies et les coordonner, dans l’intérêt des communes de son agglomération et non contre elles, abondait : la métropole marseillaise a un potentiel gigantesque.
La division, la méfiance, le repli sur soi n’ont jamais permis de réaliser de grands projets. Nous avons besoin de nous unir pour être plus forts. La jeunesse attend que nous construisions un territoire qui correspond à son mode de vie et surtout à ses besoins. Plus d’emplois, plus de transports, plus de soins, plus de culture. Un territoire tourné vers l’avenir, fier, confiant dans ses capacités : voilà ce qui est en jeu. N’attendons pas 2016.
Sécurité à Marseille : le Gouvernement avance
La réponse du Gouvernement contre la délinquance et contre le crime à Marseille est une réponse forte, globale, concentrée, et qui s’inscrit dans la durée. Marie-Arlette Carlotti, la Ministre marseillaise du gouvernement soutient cette action portée avec détermination par son collègue Manuel Valls. Retour sur les différentes annonces et sur les premiers résultats.
Suite au règlement de compte qui s’est déroulé mercredi à Marseille faisant 2 morts et un blessé dans le 14ème arrondissement, Marie-Arlette Carlotti tient à saluer la décision volontariste de Manuel VALLS, Ministre de l’intérieur, d’envoyer à Marseille 2 compagnies de CRS et 2 escadrons de gendarmes mobiles, soit 240 hommes supplémentaires.
La question de la sécurité à Marseille est prioritaire. Le Gouvernement a, dès son arrivée, pris en main ce problème en mettant en place un Préfet de Police de plein exercice, des effectifs de police et de gendarmerie supplémentaires et des zones prioritaires de sécurité au Nord comme au Sud de notre ville. Tous les engagements pris dans le cadre du Comité interministériel sur Marseille ont été tenus par Manuel Valls.
Des premiers résultats sont déjà visibles : des réseaux ont été démantelés, des délinquants arrêtés, plusieurs dizaines d’armes et plus d’une tonne de stupéfiants saisies… mais il s’agit d’un travail de long terme.
La prévention et la tranquillité des habitants sont également au cœur du dispositif gouvernemental. Enlèvement de plusieurs dizaines de véhicules épaves, dissuasion des acheteurs, à la présence continue des forces de l’ordre s’ajoute un suivi continu des secteurs ciblés. Ainsi, à Bassens, les travaux de rénovation interrompus à l’automne ont enfin pu redémarrer tandis que des actions sont menées pour lutter contre le décrochage scolaire, orienter les jeunes vers l’emploi, notamment à l’aide des emplois d’avenir. Trois chantiers éducatifs sont également programmés pour accompagner les jeunes à se construire un avenir.
A ce jour, six quartiers de Marseille ont pu bénéficier de ces efforts de coordination sans précédent. La mobilisation du gouvernement est entière. Les dernières décisions du ministre de l’intérieur en sont la preuve.
Pour réussir le défi de la sécurité, nous devons agir collectivement et unis, sans logique partisane. Les actes d’insécurité ne doivent pas faire l’objet de polémiques politiciennes. Marie-Arlette Carlotti appelle l’ensemble des élus à se mobiliser contre l’insécurité et à ne pas affaiblir l’action déterminée de l’Etat.
2013 : les voeux de la ministre Marie-Arlette Carlotti aux forces vives
La ministre déléguée en charge des personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion s’est exprimée à l’occasion des vœux aux forces vives, mardi 22 janvier 2013 au Ministère. Voici son intervention.
Mesdames, Messieurs les parlementaires,
Mesdames, Messieurs les élus,
Mesdames, Messieurs, les responsables associatifs
Mesdames, Messieurs,
Je tenais à vous réunir en ce tout début d’année pour vous remercier du travail accompli en 2012. Ce furent mes premiers contacts, mes premières rencontres, mes premiers chantiers. Ces chantiers je veux les mener jusqu’au bout. J’ai encore beaucoup à faire je le sais.
Je souhaite continuer à vous associer systématiquement au travail que j’engage pour les personnes handicapées et celles en situation de pauvreté.
J’ai souhaité vous réunir, vous, forces vives de la Nation, parce que je sais que sans vous, aucune action politique d’envergure n’est possible. On peut toujours ajuster tel ou tel dispositif, suggérer une nouvelle allocation du budget, mais les réformes de fond, celles qui véritablement vont changer la donne à moyen et à long terme, celles-ci seront le fruit de notre collaboration.
J’ai souhaité vous réunir, vous, acteurs des deux champs dont j’ai la responsabilité, parce que si je mesure évidemment tout ce qui distingue le handicap de la pauvreté, et la pauvreté du handicap, je voulais en ce début d’année, souligner, pour la première fois, ce qui nous rassemble.
En ce début d’année 2013, je formule le vœu que, ensemble, nous construisions une société plus solidaire, plus tolérante, et plus démocratique.
Une société plus solidaire, car la vie fait parfois que, de manière passagère ou plus durable, nous ayons particulièrement besoin des autres. La vie qui distribue avec un certain sens du tragique les moments de joie et les coups durs, met les personnes handicapées et les personnes démunies, dans une situation inhabituelle de dépendance. Répondre à cette dépendance nous honore. Répondre à cette dépendance, c’est rappeler que nous formons une seule et même communauté, celle qui fait l’identité et la grandeur de la nation française : la République. Cette communauté est par définition une communauté qui inclut. Quand elle y échoue, elle s’abîme et c’est la nation entière qui est dans le malaise.
Pour cette raison, les politiques de solidarité que nous menons ne sont pas des politiques de charité, de pitié, mais des politiques qui misent sur les capacités des personnes, quelle que soit leur condition. Il ne s’agit pas de « dédommager » tout en acceptant d’enfermer la personne dans un statut et dans une condition dont elle ne sortira jamais, mais de trouver à chaque fois, les leviers de son émancipation.
Une société plus tolérante, car nous devons reconnaître nos différences sans les craindre. Nous devons avoir la conscience à la fois que nous sommes unis, que nous sommes engagés par un même destin, et en même temps que la singularité de chacun doit être respectée et valorisée.
Je parle souvent de l’importance de changer de regard. Car les personnes handicapées comme les personnes démunies souffrent aussi de cela : du regard des autres, de leur malaise, ou de leur défiance face à l’altérité, face à ce qui semble étrange parce qu’étranger.
Changer de regard sur le handicap pour arrêter de l’appréhender exclusivement comme une carence ; voir que le handicap, c’est aussi et surtout un problème d’environnement et d’organisation de société. Et que par conséquent, nous sommes tous concernés, tous interpellés.
Changer de regard sur la pauvreté et voir que ceux qui en souffrent ne l’ont pas choisi, ne sont pas des profiteurs ou des fraudeurs, mais des personnes qui sont victimes d’une défaillance collective. Et que par conséquent, chacun est concerné. Nous devons y remédier collectivement, en prenant des décisions politiques qui vont dans le sens de plus de justice et de solidarité.
Une société plus démocratique enfin. Car je suis persuadée que la construction d’un monde commun, que la recherche de l’égalité, passe désormais par une plus grande attention à la parole de chacun. Je veux tant que possible dépasser les logiques de dispositif pour faire place aux parcours de vie, je veux tant que possible que la solidarité se conjugue à l’attention à autrui, à un accompagnement soucieux de la personne, de l’humain.
Et cela, j’en suis persuadée, passe par la prise en compte de la parole des usagers, des bénéficiaires, bref des personnes que les politiques publiques veulent aider. La participation des bénéficiaires de l’action sociale à la « Conférence Nationale de Lutte contre la Pauvreté » a été un véritable succès. Je veux m’appuyer sur cette expérience réussie pour concevoir et améliorer toutes les politiques publiques dont j’ai la charge.
Une démocratie renouvelée, c’est une démocratie qui sait dialoguer à tous les niveaux : au niveau national comme au niveau local, avec les élus et les représentants de l’Etat, avec les corps intermédiaires, les associations et les syndicats, et avec les citoyens, tous les citoyens.
Je ne veux pas être trop longue et vous assommer avec ma feuille de route. Nous aurons l’occasion d’y revenir avec précision dans des moments plus appropriés. Mais je veux vous dire que ces principes seront mis en œuvre concrètement dès 2013.
Hier, a été officiellement adopté le « Plan Pluriannuel Contre La Pauvreté et pour l’Inclusion Sociale », lors de la réunion du Comité Interministériel de Lutte contre l’Exclusion, réuni sous l’autorité du Premier Ministre, et qui n’avait plus été réuni depuis 2006. Pour faire reculer la pauvreté, nous allons agir sur tous les fronts : celui de l’accès aux droits, celui de l’emploi, celui du logement celui de la santé, celui de la famille et de l’éducation… A travers l’augmentation du RSA, à travers la « garantie jeunes », à travers le relèvement du plafond de la CMU-C, à travers le logement social, à travers l’accueil de la petite enfance… partout où nous pourrons faire reculer la pauvreté, nous le ferons.
Nous le devons car nous ne pouvons accepter que 14% de la population vivent en dessus du seuil de pauvreté.
Dans le domaine du handicap, le Premier Ministre a annoncé la tenue d’un « Comité Interministériel du Handicap ». Ce sera un rendez-vous majeur qui confirme la volonté du Gouvernement de traiter le handicap dans toutes ses dimensions.
J’attends dans les prochains jours le rapport de la sénatrice Madame Campion sur l’accessibilité. Elle remettra son rapport au Premier Ministre, et nous devrons prendre rapidement les décisions pragmatiques qui nous permettront de progresser d’ici l’échéance de 2015.
Je suis très attentive aux travaux du groupe de travail que nous avons mis en place dans le cadre de la Refondation de l’Ecole sur la professionnalisation de l’accompagnement des enfants en situation de handicap. J’ai la conviction que c’est un élément clé de l’accès de tous à l’école. Ces conclusions seront rendues au mois de mars.
Vous savez par ailleurs que nous allons lancer un 3è plan autisme. J’irai ce mois-ci rencontrer des professionnels belges et les autorités belges, afin de voir ce qui en Belgique fonctionne bien, pour nous inspirer des bonnes pratiques.
Sur tous ces chantiers, comme sur ceux que je n’ai pas détaillés, comme le travail en cours sur l’accès aux soins ou les avancées nécessaires en matière d’emploi ou de formation professionnelle, sur tous les chantiers je compte vraiment sur vous
Je compte sur les parlementaires, sur leur vigilance, comme sur leur esprit d’initiative, pour que le handicap continue à être systématiquement intégré dans nos lois, et que l’arsenal anti-pauvreté se mette rapidement en place.
Je compte sur les associations, sur leur engagement en toute indépendance, sur leur participation critique et constructive, pour que, ensemble, et par delà nos différences, nous réussissions en 2013 à sortir de la crise en restant unis et solidaires.
Seul le prononcé fait foi.
Comité interministériel contre les exclusions : de véritables avancées
Lundi 21 janvier j’ai participé en tant que Ministre en charge de la lutte contre l’exclusion au lancement du plan gouvernemental contre la pauvreté et pour l’inclusion sociale. Cette feuille de route, élaborée en concertation avec de très nombreuses associations et les pouvoirs publics, prévoit des solutions concrètes pour réduire les inégalités.
Outre la revalorisation de 10% du RSA d’ici 2017, nous agissons avec le gouvernement sur des besoins spécifiques comme l’accès aux soins des plus démunis en augmentant le plafond de la CMU complémentaire pour y intégrer 750 000 personnes de plus, et notamment de nombreux travailleurs pauvres. Les familles monoparentales, souvent en situation de grande précarité, seront également mieux accompagnées. Des mesures de lutte contre le surendettement qui plonge de plus en plus de familles dans la pauvreté, vont être élaborées tandis qu’un observatoire de l’inclusion bancaire vérifiera les pratiques des banques envers leurs clients les plus en difficulté. L’hébergement d’urgence pour les personnes sans abris sera renforcé et les jeunes sans qualifications, particulièrement touchés par le chômage, sont également concernés par ce plan qui prévoit l’instauration d’une « garantie jeune » leur offrant un accompagnement intensif vers l’emploi.
Ces annonces concrétisent l’engagement fort du gouvernement de lutter contre la pauvreté et l’exclusion et de placer la solidarité au cœur du redressement de notre pays.
Lancement de l’association « Marseille et moi »
En ce début d’année 2013, j’ai tenu à m’engager auprès de l’association « Marseille et moi ».
Notre ville doit pouvoir se relever. Marseille n’est pas qu’une ville à la dérive. Marseille c’est surtout une ville au potentiel insoupçonné. A la fois jeune et rebelle, Marseille ne manque pas d’atouts. Si nous avons la ferme volonté de mobiliser toutes ses richesses, nous pourrons faire de Marseille la capitale de la méditerranée.
Je suis convaincue que cela ne se fera pas sans vous. Nous devons rassembler l’ensemble de la société civile marseillaise. Citoyens engagés, créateurs, artistes, entrepreneurs, fonctionnaires, professionnels de la santé ou responsables associatifs : chacun doit pouvoir apporter sa pierre à l’édifice.
Sur le Vieux Port, samedi 12 janvier au soir pour le lancement de Marseille Provence Capitale Européenne de la Culture, les marseillaises et les marseillais ont montré que rassemblés, ils étaient capables de beaucoup. Ils ont montré que peu importe d’où l’on vient à Marseille, l’important c’est d’être marseillais. En un mot, aimer sa ville et la respecter. Ce seul et même sentiment d’appartenance suffit à rassembler toutes les générations de marseillais.
« Marseille et moi » est l’outil de travail qui doit permettre de nous rassembler autour de la construction d’un projet pour notre ville.
« Marseille et moi » est la rencontre d’experts et de citoyens, tous animés par l’envie de faire vivre Marseille et de s’épanouir au sein d’un cadre de vie propice à tous les marseillais.
« Marseille et moi » a vocation à rassembler tous les acteurs de la société civile, du monde associatif et culturel, toutes les femmes et tous les hommes qui veulent s’engager.
« Marseille et moi » a pour ambition de faire vivre le débat démocratique, sur tous les grands dossiers municipaux.
Cette année 2013 doit-nous permettre de sortir des propositions pour le devenir de notre ville. C’est la responsabilité de « Marseille et moi », c’est notre responsabilité, c’est la responsabilité des marseillaises et des marseillais.
