Quatre ans de lutte, 1336 jours à tenir tête à Unilever pour finalement sortir et commercialiser leur propre marque de thé « 1336 » du même nom. Les ex salariés de Fralib, devenus coopérateurs ont remporté par leur ténacité, leur courage et leur intelligence une magnifique et très symbolique victoire.
Fralib est un cas d’école qui doit interpeller toute notre classe politique. Le combat pour la création de la Société Coopérative Provençale des Thés et Infusion (SCOP TI) démontre qu’aucune lutte n’est perdue d’avance et qu’une poignée d’hommes et de femmes déterminés peut faire reculer une multinationale, protéger son outil de production et combattre les délocalisations.
Peu croyait en cette issue que les ex de Fralib ne doivent qu’à eux-mêmes. Je souhaite une longue vie à la SCOP TI et adresse mes félicitations à toute l’équipe constituée autour d’Olivier Leberquier et Gérard Cazorla.


J’étais hier avec mes collègues en séance publique au Conseil régional Provence-Alpes-Côte d’Azur. Avec l’ensemble des élus de la majorité de gauche, nous avons voté une motion de solidarité avec les salariés de l’usine de Gémenos, Fralib.
Après le premier comité d’entreprise qui aura abordé la procédure lancée par le groupe Unilever en vue de fermer l’usine de Gémenos, le Parti socialiste des Bouches-du-Rhône reste mobilisé. Je me rendrai vendredi 29 octobre à 11h à la rencontre des salariés, avec le premier secrétaire fédéral Jean-Noël Guérini et Frédéric Vigouroux (secrétaire fédéral chargé des relations avec les partenaires sociaux).